Débouchés, motivations, prix… ce qu’il faut savoir avant d’entamer une formation en naturopathie

La naturopathie, médecine non conventionnelle s’appuie sur des méthodes naturelles et biologiques. Une médecine holistique reconnue par l’Organisation mondiale de la santé comme la 3è médecine traditionnelle avec la Médecine Traditionnelle Chinoise et la Médecine Ayurvédique. Nous avons rencontré Cécile Ducaud, référente régionale à Paris et Bordeaux pour l’école IFSH. « Cette formation s’adresse à chacun du moment où vous êtes motivés. C’est un métier de passion, c’est une philosophie de vie et une approche holistique », confie celle qui est naturopathe depuis douze ans. D’un point de vue purement administratif, vous devez avoir 18 ans et un niveau bac.

Elle dresse le portrait de la plupart des stagiaires qui déposent leur candidature. Il s’agit en grande partie d’une reconversion professionnelle. « Ça représente un gros pourcentage », reconnaît-elle. « Ce ne sont pas forcément des personnes en recherche d’emploi, ce sont des individus qui ont déçus par leur métier d’avant, qui ont fait des burn out, qui ont reconsidéré leur vie, leur état d’esprit et leur qualité de vie et qui se rapprochent de la naturopathie car ça correspond à leur nouvelle façon de voir la vie », constate-t-elle.

Une fois la décision de se former à la naturopathie prise, il faut s’intéresser de près aux enseignements proposés par les différentes écoles. Si l’IFSH a une approche « généraliste » de la naturopathie, d’autres sont spécialisées dans l’ayurveda, dans la médecine chinoise ou encore l’aromathérapie. Une formation qui s’écoule en général sur deux ans et vous coûtera environ 2800 euros par année concernant l’IFSH.  À la fin, les stagiaires obtiennent un certificat en naturopathie leur permettant d’exercer en cabinet, mais pas que. « Vous avez des gens qui commencent ce cursus pour pratiquer en complément de leur métier. Ensuite, vous avez des personnes qui ne veulent surtout pas pratiquer en cabinet mais veulent ensuite travailler dans un magasin bio ou un centre de sport. Certains veulent devenir praticiens mais généralement elles ne font pas que ça. Elles font des accompagnements en coaching », explique-t-elle au sujet des projets de vie bien distincts de chacun des stagiaires. Une formation qui a le vent en poupe. « À présent, on ne me demande plus ce qu’est la naturopathie. On voit même des spécialistes qui passent à la télé, et à la radio ! », s’enthousiasme Cécile Ducaud.

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